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Covid-19/Bénin: l’invite du ministre José Tonato pour le respect des règles d’hygiène

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Alors que le premier cas de contamination au Covid-19 a été officiellement déclaré au Bénin le 17 mars, la décision de port obligatoire de masque a été prise le 08 avril. Dans un communiqué, le ministre du cadre de vie et du développement durable José Didier Tonato exhorte les béninois à faire preuve de « civisme » dans l’usage des cache-nez, gants, mouchoirs et bavettes.

« Il est interdit de jeter après usage, les masques/cache-nez/bavettes/mouchoirs/gants dans les rues, les caniveaux, les latrines ou tous autres lieux non appropriés car de telles pratiques seraient sources de pollution et augmenteraient les risques de propagation du virus », alerte le ministre José Didier Tonato dans un communiqué rendu public le 16 avril.

Par la même occasion, il attire « l’attention des populations sur les comportements favorables à la protection de notre cadre de vie » en leur demandant  de « jeter impérativement à la poubelle, les masques/cache-nez/bavettes/mouchoirs/gants après leur utilisation. » D’après le communiqué, il est bienséant de « jeter systématiquement les eaux usées issues de lavage des mains dans les puisards ou autres lieux appropriés. »

Nature exposée

Le cache-nez ou masque est conçu à base de tissu pour protéger le nez et la bouche d’agents microbiologiques. Le gant peut être en cuir, ou un gant chimique en latex afin d’être résistant à l’usage. Dans les deux cas, les matières sont difficilement décomposables dans la nature. Le tissu est un matériau fabriqué avec des fils entrelacés, alors que le latex est un matériau élastique élaboré par transformation d’un suc végétal produit par l’hévéa et peut être synthétisé à partir de dérivés pétroliers.

Ces matières sont sources de pollution de l’environnement et peuvent à la longue engendrer des inondations. La lutte contre la propagation du Coronavirus ne peut donc être une occasion de laisser proliférer une telle sorte de pollution. C’est pourquoi, « le respect strict des règles d’hygiène publique par tout citoyen est une contribution au respect de notre cadre de vie et à la limitation de la propagation de cette pandémie », rappelle le ministre du cadre de vie et du développement durable.

Michaël Tchokpodo

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