Selon Hélène Badini de l’ONUSIDA, cette consultation vise à recueillir les avis de la société civile afin de jeter les bases de l’élaboration de la nouvelle stratégie mondiale de lutte contre le SIDA prévue sur la période 2026-2031, l’ancienne étant presque arrivée à termes. « La nouvelle Stratégie est ambitieuse au regard des défis financiers actuels. Elle devra impliquer toute la société civile sans laquelle nous ne saurons atteindre les objectifs de 2031 », a fait savoir Pascal Eby du bureau régional de l’ONUSIDA.
Les travaux de ces consultations ont été marqués par des communications sur la nouvelle stratégie, le financement, la place de la société civile, etc. Elles ont été suivies de travaux en groupes et de restitution en plénière. Trois groupes de travail ont été formés. Les participants y ont réfléchi sur les changements idoines à opérer à court, moyen et long terme et à divers niveaux (au niveau des personnes, des structures et de l’environnement contextualisé).
Chaque groupe a également fait des recommandations. Au nombre des celles-ci, figurent le renforcement de la lutte contre la stigmatisation et la discrimination, un plaidoyer pour l’allégement des lois, le renforcement des fonds domestiques, des mécanismes de collecte de données. Toutes les recommandations ont été adoptées à la plénière. Plusieurs organisations de la société civile dont le REMAPSEN ont participé à cette consultation régionale.
Communiqué de presse

J’ai travaillé sur l’intrication biologique application du principe d’intrication quantique à la biologie, avec le Pr Dominique Dormont, Médecin scientifique, Directeur de recherche au CEA de Saclay, dans le cadre du Comité Troisié, Association de Recherche Scientifique, dans une expérimentation (NSB2) qui a bénéficié pour sa démonstration de l’expertise du laboratoire de service du Pr Barré-Sinoussi à Institut Pasteur.
La finalité de cette recherche est d’amener la physique théorique à l’application biologique et médicale à des virus ARN en l’occurrence du VIH .
Ci-joint une vidéo (adresse en bas) pourrait démontrer que la notion quantique de non-séparabilté, la non-localité est intimement liée à l’évolution des espèces sur la base de ce paradoxe épidémiologique et sur le protocole NSB3 (développer avec le Pr Olivier Schwartz, de l’Institut Pasteur) on peut démontrer la réalité de cette union biologie/physique à des fins thérapeutiques.
Il s’agit de cultiver pendant 7 semaines des lymphoblastes, en sachant c’est que NSB2 (ci-joint) montrait une force réponse génotypique en 5 jours, c’est la première étape.
En revanche la deuxième partie où il faut trouver une haute compétence en virologie car il s’agit d’identifier le bon variant qui répond à ce binôme fondamental : se développe in vitro mais pas in vivo, par exemple un défectif incomplet (env) complété (vpr) appelons X. Par ailleurs, plus l’expansion du variant X est intense plus le changement touche une plus grande quantité du VIH plus « on remonte à une origine plus ancienne ». Ce qui veut dire que si l’origine la plus ancienne est de 1981 alors la totalité des VIH sur la planète disparait. Il faudrait utiliser des “flacons” d’un volume gigantesque comme pour la fabrication de vaccins (des milliers de litres)..
Mais en premier iI faut confirmer cette notion inédite en biologie (pas en physique cf Alain Aspect) d’action à distance », si et seulement si on constate un retour à la séronégativité de ce patient zéro alors l’éradication de tout VIH est pleinement envisageable.
Ainsi nous avons le
Premier traitement du VIH
Premier traitement « à distance » donc touche que le virus pas l’hôte (pas de réservoir possible)
Premier traitement sans médicament
Premier traitement collectif (tous les séropositifs, éradication totale)
On démontre l’intrication biologique qui ouvre alors de nouvelles voies à la médecine.
Coût NSB3 première partie très bas.
Pour étayer mes propos je vous laisse mes cordonnées 06 38 73 56 12.
Bien cordialement
Dr Thierry Strub
Adresse de la vidéo
https://youtu.be/7gpn8yw66dm