Accueil A la une 500 millions de dollars pour le développement durable en Afrique, Asie et Caraïbes

500 millions de dollars pour le développement durable en Afrique, Asie et Caraïbes

La British International Investment (BII) et ILX Management ont récemment conclu un partenariat visant à mobiliser 500 millions de dollars en faveur du développement durable en Afrique, en Asie et dans les Caraïbes. Cette initiative s’inscrit dans la volonté de la BII de renforcer ses investissements à impact dans ces régions, et elle s’associe à ILX Management, une entreprise d’investissement basée à Amsterdam, aux Pays-Bas.

Selon la BII, cet accord témoigne de leur engagement commun à cofinancer des transactions de dette totalisant 500 millions de dollars américains, dans le but de favoriser un développement durable à long terme dans les économies en développement et les pays à faible revenu de ces régions. Les fonds ainsi mobilisés seront alloués à divers secteurs clés, notamment les énergies renouvelables, l’industrie manufacturière, l’agro-industrie et les services financiers.

La BII affirme que ces investissements contribueront à stimuler les flux de capitaux vers des entreprises et des projets ayant un fort impact. Dans le cadre de ce partenariat, ILX et la BII partageront des informations concernant les projets potentiels, les technologies émergentes et les innovations financières. De plus, elles établiront une feuille de route pour attirer des investissements du secteur privé, en mettant particulièrement l’accent sur l’amélioration de l’accès des investisseurs institutionnels aux opportunités d’investissement en dette privée pour des entreprises favorisant une « croissance productive, durable et inclusive ».

Il convient de noter que ce partenariat fait suite à un engagement de 245 millions de dollars pris par la BII en collaboration avec la fondation Shell il y a quelques mois. Ce financement a pour objectif de soutenir le développement des énergies renouvelables en Afrique et en Asie du Sud, tout en levant les obstacles financiers entravant le développement des entreprises en phase de démarrage et intermédiaire dans divers secteurs, notamment la mobilité électrique et l’agri-technologie.

Roméo Agonmadami

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